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Le 11 octobre |
-Jean-François Quint
(Villetaneuse)
-Équidistribution aléatoire.
-Soient a et b deux
éléments de SL(2,Z) qui engendrent un sous-groupe non élémentaire
(c’est-à-dire non résoluble). Tirons au hasard un élément de {a,b}^N
suivant la loi de Bernoulli de paramètre (1/2,1/2), c’est-à-dire
donnons-nous une pièce de monnaie et tirons à pile ou face une suite g1,
g2,..., gn,... d’éléments de {a,b}. Alors, pour tout point, x
irrationnel du tore T2, avec probabilité 1, la suite g1x, g2g1x,..., gn
¢¢¢g1x,... s’équidistribue,vers la mesure de Lebesgue du tore. En
particulier, l’orbite de x par le sous-groupe de SL(2,Z) engendré par a
et b est dense dans T2.
Je donnerai la démonstration de cette propriété, qui est un cas
particulier d’un résultat obtenu en commun avec Yves Benoist..
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Le 18 octobre |
-Hugues Auvray
(Paris)
-Unicité des métriques
kählériennes à courbure scalaire constante : le cas
quasi-projectif.
-Soient X une
variété kählérienne, etDun diviseur à croisements normaux simples dans
X. On considère sur X\D une classe de métriques kählériennes à
singularité cusp le long de D. On résout l’équation des géodésiques
entre métriques dans cette classe. On applique cette résolution à un
résultat d’unicité au sein de la classe considérée d’une éventuelle
métrique à courbure scalaire constante. On évoquera par ailleurs des
contraintes topologiques imposées par l’existence dans la classe
considérée d’une métrique à courbure scalaire constante, en lien avec la
conjecture de G. Székelyhidi et de sa notion de K-stabilité pour la
paire (X,D).
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Le 25 octobre |
-Stéphane Nonnenmacher
(Saclay)
-Résonances quantiques d'une
variété chaotique.
-La propagation
d’ondes, ou celle d’une particule quantique, sur une variété
riemannienne non-compacte donne lieu à des résonances quantiques, qui
sont les analogues (complexes) aux valeurs propres du laplacien dans le
cas d’une variété compacte. Dans la limite de haute fréquence, on
cherche à comprendre le lien entre la distribution de ces résonances, et
la dynamique classique (le flot géodésique) sur la variété, en
particulier lorsque ce flot est "chaotique" (l’ensemble des trajectoires
captées est un ensemble hyperbolique fractal).De telles variétés
incluent, par exemple, le cas de quotients non-compacts du demi-espace
hyperbolique. On étudiera la présence d’un "trou spectral", et on
discutera une "loi deWeyl fractale" décrivant la densité de résonances.
Nos résultats font appel, à différents outils d’analyse semiclassique,
parmi lesquels des "opérateurs de monodromie quantiques", analogues
quantiques des applications de Poincaré du flot classique. Collaboration
avec J.Sjöstrand et M.Zworski..
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